|
|
Vous êtes dans : Accueil / Toute l'actualité / Archives / Opérationnelles / Communication opérationnelle / Les HBE au coeur de la lutte Les HBE au coeur de la lutte
25 Août 2011
Département
Parmi les moyens de lutte contre les feux de forêts dont disposent le SDIS 13, les hélicoptères bombardiers d’eau (HBE) sont considérés comme un système de lutte à part entière capable d’intervenir de façon rapide et efficace dans un créneau précis et déterminant : l’attaque du feu naissant. Les hélicoptères peuvent atterrir ou décoller (mouvements) :
• soit sur des aérodromes principalement destinés aux aéronefs à voilure fixe,
Ils sont chargés de :
- l’attaque de feux naissants, Conformément aux exigences du GMA (Guide d’emploi des Moyens Aériens) en feu de forêts, l’utilisation des hélicoptères bombardiers d’eau se fait toujours dans le cadre de la stratégie générale de protection de la forêt concernant les feux, avec comme objectif de :
- Maîtriser les éclosions au stade initial par le traitement prioritaire des feux naissants,
Au-delà de l’utilisation précitée, ces engins sont aussi employés lors de survols de certains feux présentant des particularités liées au secteur, au relief, aux conditions d’accès qui font l’objet d’un retour d’expérience intéressant pour la chaîne de commandement.
Pour la petite histoire, le SDIS des Bouches du Rhône a utilisé des HBE jusqu’en 1992 et seules quelques communes comme Aubagne, utilisaient à leurs frais un HBE depuis les années 1990 jusqu’à la départementalisation. En 2001, le SDIS13 a décidé d’utiliser 3 HBE, compte tenu des expériences du passé. Depuis 2007 l’établissement loue les services de 4 HBE durant la période estivale. 3 HBE ont été loués cette année avec une option sur un 4ème qui n’a pas été utilisée. En 2003, les HBE ont été utilisés à des fins mensongères et malveillantes par certains En effet, il convient de rappeler que le 20 février 2003 une organisation syndicale avait déposé plainte contre les dirigeants du SDIS pour mise en danger de la vie d’autrui au prétexte qu’un HBE qui avait été utilisé par le SDIS en 2001 s’était crashé en Espagne en 2002. Cette démarche n’avait été effectuée que pour porter atteinte à l’honorabilité des dirigeants du SDIS et de son directeur en particulier. Après plusieurs expertises judiciaires et malgré des déclarations accusatrices de certains collègues mal intentionnés le juge d’instruction a rejeté ces arguments comme étant sans fondement et décidé un non lieu le 28 avril 2010 qui a été confirmé par la cour d’appel d’Aix le 1er décembre 2010. Le ministère public a toujours soutenu le non lieu et le rejet des demandes du syndicat plaignant. La cour d’appel a stigmatisé l’attitude des plaignants en précisant dans son arrêt : « un raisonnement difficilement compréhensible, obscur et fait de raccourcis et d’approximation ». Chacun pourra se faire une opinion sur le peu de sérieux, l’esprit de nuisance des tristes protagonistes de cette histoire.
Aujourd’hui le SDIS entame une procédure en dénonciation calomnieuse afin que les accusateurs paient leurs fausses accusations et réparent les préjudices qu’ils ont occasionnés. |