|
|
Vous êtes dans : Accueil / Toute l'actualité / Archives / Communication / Communication / Le SDIS à la 30ème édition de « METIERAMA » Le SDIS à la 30ème édition de « METIERAMA »
4 Février 2009
Marseille
La journée de grève nationale du 29 janvier dernier n’a pas dissuadé les 100 000 visiteurs qui se sont rendus à l’ouverture du Salon Métierama à Marseille. Le hall 3 du Parc Chanot a fait le plein du 29 au 31 janvier. Comme chaque année, les sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône ont participé à la manifestation. Présents sur le « pôle sécurité des personnes et des biens » aux côtés des lycées professionnels et de la police nationale, leur prestation a connu un vif succès. L’équipe du SDIS 13, organisée et efficace, a renseigné le public de 7 à 77 ans sur l’engagement des sapeurs-pompiers, leurs actions, leurs spécialités et les perspectives de carrière.
« Durant ces trois jours, le stand a été fréquenté plus particulièrement par les scolaires. Toutefois des personnes de 30 à 45 ans se sont intéressées sur l’âge limite d’intégration au corps départemental en vue de devenir sapeur-pompier volontaire » commente Jean-Luc Martin, agent administratif au service formation.
Des informations ponctuées de démonstrations de gestes de premiers secours et de l’utilisation du défibrillateur semi-automatique qui ont retenu l’attention des promeneurs et suscité de nombreuses questions comme l’explique Jean-Luc « Les jeunes gens, accompagnés de professeurs ou de parents, ont manifesté leur envie de devenir sapeur-pompier. Lors des divers échanges nous nous sommes aperçus avec regret pour les adolescents et leur famille qu’ils étaient résidents à Marseille et par conséquent ne pouvaient intégrer une école de JSP. »
Un métier d’exigences et de compétences :
« Lors de ce salon, nous avons pu constater que certains individus pensent qu’il suffit d’avoir des muscles et une bonne condition physique pour devenir sapeur-pompier. D’où l’importance de participer à ce type d’événement pour informer les populations et susciter des vocations » conclut Jean-Luc Martin.
|